La nouvelle génération d’imbéciles heureux de Nautiljon, Acte 3

Nautiljon. J’avais parlé de ce site de culture asiatique il y a très longtemps sur Lolita paria, c’est en fait l’ambiance parfois nauséabonde que je critique, on trouve beaucoup de trolls méchants, et surtout de LGBTphobie. Vous comprenez donc qu’il vaut mieux ne pas participer aux forums et autres, surtout si on ne rentre pas dans le moule de ce site, j’ai en effet été bannie en 2011 pour transidentité.

Hier, un article a été posté à propos une personne non-binaire au Japon, connu.e pour son groupe de Jpop XOX (oui, c’est un nom bizarre, mais pourquoi pas) ; il s’agit de Toman Sasaki. Mais ce n’est pas sur là-dessus que je veux insister.

Comme dit sur mon article de 2015, Nautiljon comporte une certaine proportion d’andouilles transphobes ou homophobes. Et devinez quoi ? On retrouve encore Yoshiki-97 et ses tendances victimophiles, déjà abordé auparavant. Comme par hasard, même s’il n’est pas le seul à m’avoir fait facepalmer. On cite les torchons de ces énergumènes ? Ben oui tiens, je ne vais pas me gêner !

Mon dieu…. Manque plus que la création d’un troisième type de sexe le non genre. En autre >  » Je suis un homme mais je suis né femme à l’intérieur »

Paf, on commence fort avec un amalgame entre la transidentité et la non-binarité. Et puis c’est quoi cette appellation, le « non genre » ?

Le cancer SJW est entrai d’intoxiquer le monde entier..

Oui bien sûr, nous les transgenres et non-binaires on est des mechan pa bô ki propaj la téori du djendeur, bouh. Bon sang de bonsoir ! S’il existait une machine à remonter le temps, je lui offrirai un voyage sans retour pour l’an 1000 ! Comme ça au moins il n’empoisonnerait plus les gens civilisés.

Il y a seulement deux sexes et deux genres le reste c’est de la merde progressiste. Chromosome XX et XY.

« Bonjour, je voudrais connaitre votre caryotype avant de vous appeler Madame ou Monsieur ». … … Connard.

Non ca n’existe pas, ils sont homme ou femme. S’il ne sont pas certain ils n’ont qu`a regarder ce qu’ils ont entre les deux jambes. XX et XY, le reste c’est du délire.

Ce n’est pas un bout de chair qui définit ce qu’on est, mais de toutes façons qui serait assez con pour fouiller l’entrejambe des gens (ou leur caryotype), juste pour vérifier leur genre ?

Tiens le lobby persécuté avec son idéoligie « qui n’existe pas » selon belkacem s’invite au Japon.
Sans surprise le torchon NYT avec le journaliste Ben C Solomon (un inuit sûrement..) qui promeut ce non sens qui est le genre..
[…]

Tout comme « être » malade ou « se sentir » malade ce qui est différent.. un homme qui « se sent » femme n’est ni plus ni moins qu’une personne avec un problème de perception ou de déni de la réalité..

Ho ho, alerte au gogol transphobe (oui, il s’agit de Yoshiki-97) ! Un femme trans est une femme, ça n’a rien à voir avec la perception ou autre. Ce que vous les transphobes vous niez, c’est que vos paroles sont de véritables appels à la haine envers les personnes transgenres et non-binaires.

Je m’arrête là car je me mets mal à l’aise à citer toutes ces bouffonneries. C’est vraiment désespérant de voir autant d’étroitesse d’esprit de la part d’une communauté pourtant déjà « marginalisée ». On peut tout de même souligner que les commentaires négatifs ont reçu des pouces rouges en masse, ce qui laisse une once d’espoir. On verra bien si certains commentaires seront supprimés prochainement.

Les groupes FB transgenres, encore…

J’ai quitté presque tous les groupes FB transgenres sur lesquels j’étais inscrite, à cause un incident qui m’a fait péter un câble et qui a failli me rendre transphobe (une sombre histoire de pot commun, mais passons). Il ne reste plus que deux de ces groupes, le premier est très peu actif mais contient beaucoup de publications sur l’actualité transgenre, je vais peu sur ce groupe mais au moins il est très calme et pas prise de tête. Le deuxième est plus récent, et c’est un groupe que j’appréciais beaucoup, car on n’est pas bridé.e.s par ces histoires d’humour oppressif comme c’est le cas pour beaucoup d’autres groupes similaires. Ce groupe, je le nommerai The Diary of Jane, en référence à une chanson de Breaking Benjamin, mais aussi pour ne pas avoir des ennuis avec les administrateurs du groupe, s’ils découvrent un jour mon blog. On ne sait jamais.

Donc voilà, The Diary of Jane a été créé pour apporter un peu de solidarité envers les personnes transgenres, et ce, tout en restant ouvert aux personnes cisgenres (sauf bien sûr les perv*rs). Ce groupe était franchement sympa, et ça m’ennuie de dire ça car je n’aime pas toujours la phrase « c’était mieux avant », mais là l’ambiance s’est largement dégradée. La faute à un règlement qui s’est durci, et aux coups de gueule des admins sur des broutilles telles que « arrêtez de demander des conseils sur votre passing ». Il n’est pas rare que des publications (au passage, elles doivent maintenant être approuvées manuellement par le staff) soient verrouillés car l’admin est agacée par les questions redondantes. Quant au règlement dont je parlais plus haut, j’approuve la plupart des points abordés, mais je suis choquée de voir que « Tout bannissement est définitif ». Pas de seconde chance ?? Et si on débarque sur le forum et qu’on commet une bourde involontairement ? Je vous préviens, je n’attendrai pas que The Diary of Jane se transforumenaze pour supprimer toutes mes publications et réponses avant prendre mes cliques et mes claques et de me casser !

Mille milliards de trolls ! Pourquoi faut-il toujours que les admins de groupes ou forums qui se développent prennent la grosse tête et deviennent des despotes ? Pour le coup, le groupe en question pourra bientôt changer sa description, car il ne sera un jour plus question d’entraide !

Maintenant que j’ai fini de rouspéter, je vous propose de vous détendre en écoutant cette version plagiée de la chanson de Breaking Benjamin :

(Non mais sérieusement, c’est The Diary of Jane en plus long et avec une tonalité différente)

« Au secours, je sais pas écrire un titre de sujet explicite ! »

Ho merde, je me transforme en What the cut version blog, il faut que je rattrape mon retard.

Bon, initialement je voulais partager un profil de réseau social qui me paraissait transphobe, mais comme je suis une truffe je ne l’ai pas enregistré en favoris. Du coup je parlerai encore du FDA, qui aux dernières nouvelles sera bientôt supprimé car obsolète, donc j’en profite avant de ne plus pouvoir partir à la pêche aux perles chez eux.
Après les bots spammeurs, les cassos bannis qui se réinscrivent en boucle, les assassins de la langue française, et autres trolls ; je demande… les gens qui ne savent pas rédiger un titre de sujet explicite. Voici une petite compile :

compile-titres-de-topics-foireux

La logique voudrait que quand on demande de l’aide sur un forum de 80 000 membres (et des poussières) avec des millions de messages postés, on créé un sujet avec un titre qui résume ce dont on veut parler. Mais non, pour certains même ça c’est trop compliqué, donc tel un Gaston Laflemme ils écrivent des titres qui ne donnent aucun indice. Ha tiens, et si j’écrivais dorénavant mes titres d’articles, genre : Article de blog ?

Bon, vu que sur les screens ce sont des pseudos, je me suis pas embêtée à les flouter. Je vais décrire ces six spécimens que j’ai mis au pilori :

« Aidez-moi s’il vous plait ». Tu veux de l’aide oui d’accord, mais sur quoi ? Il y a des dizaines de sujets par page et des centaines de pages dans la plupart des rubriques, donc généralement les gens ne vont pas se faire chier à cliquer sur un titre aussi bateau. Et puis c’est écrit dans le règlement, mais comme c’est trop fatigant de lire…

« Problème !! ». Rogntudjuuu, passez-moi une règle, que je lui tape sur les doigts !! Ce sujet a été écrit dans la rubrique intitulée Problèmes généraux. Alors merci Captain Obvious, sans toi je n’aurais pas deviné que tu as un problème. On pourrait tout à fait écrire un titre tel que « Cuisine » dans la rubrique Cuisine, quitte à prendre les gens pour des cons, autant le faire jusqu’au bout, hein.

« SVP HELP ». Bordel d’ectoplasme de tonnerre de crotte, je déteste quand ils mettent des titres tout en majuscule ! Rien ne sert de crier, il faut parler à point. Pour le reste, même chose que ton camarade du haut, ma règle va avoir du boulot.

« … ». Alors ça c’est très intelligent. Tu veux pas faire encore plus court et plus crétin pendant qu’on y est ?

« urgent ». Non et non, ce n’est pas parce que tu écris le mot ‘urgent’ tout seul, que ça attirer des visiteurs plus rapidement. Pff, il faudrait inventer un script qui empêche la validation des sujets qui contiennent de genre de titre.

« au secours ». Le cerise sur le gâteau, c’est ça ! Tu étais si pressé.e que ça d’écrire ton titre ? Tu crois que les gens vont te répondre instantanément, comme si tu t’étais blessé.e (et si c’est vraiment le cas, appelle les secours au lieu de trainer sur un forum) ?

Moralité, prendre le temps de bien écrire son titre de sujet permet de mieux informer les gens à propos de ce qu’il s’agit, et ainsi on obtient souvent des réponses plus rapides. C’est pas compliqué, si ?
Et pour le dernier mot de la fin, merci de m’avoir aidée à retrouver mon niveau de virulence d’antan sur mon blog, ça fait du bien.

Merde de merde de merde !!

(avertissement : malgré l’absence de termes et expressions « directes », ce qui va suivre risque de déranger les plus sensibles)

J’ai passé un très mauvais quart d’heure pendant la fin de mon jogging ce matin. Je ne peux plus sortir une heure sans être importunée par mes problèmes intestinaux. Donc voilà, j’ai été obligée de faire dans l’herbe, avec heureusement des sacs pour ramasser les déjections de chiens (et la mienne, du coup). Je ne vous pas dis comment j’étais mal, il m’a fallu aussi cacher mes parties intimes, car poisse oblige, des gens m’ont vue de loin pendant que je faisais mes petites affaires. Jamais je n’ai été aussi impatiente de pouvoir me laver les mains… Ce n’est pas la première fois que je n’arrive plus à me retenir, ça m’inquiète. La conséquence est que je vais devoir dépenser des sous pour le médecin, alors que je commence à me serrer la ceinture à cause de ma vaginoplastie planifiée pour l’année prochaine. Et les couches, je n’en veux pas !

Sachant que je veux désormais aller occasionnellement à la piscine (et au passage ça s’est bien passé la dernière fois), ces soucis d’incontinence vont être compromettants.

VDM (Vie De Malchance)

Retour à la piscine

Etant en passe de fêter mes 1 an de traitement hormonal, j’ai envie de tenter un petit plaisir que je m’interdisais jusqu’à présent : la piscine. Mon corps est à présent, selon moi, suffisamment féminin pour ne pas avoir de problèmes avec les employé.e.s des piscines. Tucking* maitrisé, cheveux qui ont repoussé, et silhouette féminine ; tout laisse penser que je suis une femme cisgenre. Je dois juste faire attention à ma voix androgyne, qui peut être interprétée comme « masculine ». Par contre un souci avec mon visage : les poils ont un peu repoussé. Tant pis, je vais devoir vider une deuxième fois mon compte bancaire pour refaire des épilations laser, qui complèteront celles de 2013-2014. Habituellement j’applique du cache-barbe et ça passe inaperçu, mais qu’en sera-t-il avec l’eau de la piscine ?

*C’est le nom de la technique pour dissimuler la bosse entre les jambes.

11ème commandement : « Tu ne riras point ! »

Cet article fait suite aux chichis des groupes FB destinés aux personnes Non-binaires/genderqueer (voire trans), car il y en a plusieurs des groupes. Donc voilà, Perles de cisgenres est un groupe qui m’avait l’air sympathique, puisque montrant des captures d’écran issus de pages/sites/blogs transphobes. Un peu le même genre de chose que je fais parfois avec Lolita paria, donc leur intention est louable. Mais. Mais, le but du groupe n’est pas seulement de lutter contre la transphobie, l’homophobie, la racisme et tout ça. Non non non, c’est pas assez pour eux, il faut aussi s’en prendre à toute forme d’humour, bien sûr ! On va montrer un peu le genre d’absurdité qui règne chez eux, donc il y aura des screens au menu, à mon tour de me régaler ! (NB : inutile de chercher le groupe en question sur Facebook, on ne peut le rejoindre que sur invitation, il est secret quoi. Comme par hasard !)

sans humour

Un statut pour dénoncer – et inciter à dénoncer, tant qu’à faire – ce qui m’apparait être… de l’humour ! Bon d’accord, c’est pas très subtile comme humour. Mais crotte ! Qu’est-ce qu’il y a de réellement choquant pour ces gens-là ?? Le second degré ? Ils n’ont jamais entendu parler de ça, même pas dans les cours de maths, trololol !

Et la discussion/polémique qui va avec. Bien entendu j’ai masqué les pseudos, les photos (y compris les miens).

sans humour2sans humour3

 

En conclusion (illustrée à merveille par ce meme philosoraptor, que j’ai créé pour les troller), l’humour chez Perles de cisgenres c’est mal ! Vous ne devez pas rire, vous ne devez pas sourire, ou vous serez traité de fjgutufhtunpht-phobe. En attendant ce n’est pas chez eux que je trouverai Charlie.

Groupe Facebook NB/genderqueer digne d’une dictature

C’est dingue à quel point certains groupes Facebook adressés aux Non-binaires/genderqueer peuvent se montrer intolérantes, voire plus intolérantes que les personnes transphobes. J’ai voulu rejoindre un groupe Facebook non-mixte, c’est-à-dire interdit aux personnes cisgenres, afin d’éviter les propos blessants de leur part, soit. Étant MtF, mon inscription n’a posé aucun problème, jusqu’à ce que je voie leur règlement.
En gros, il y avait une liste interminable de mots et expressions interdits (désolée, pas de screens, ça aurait été trop long). Vous allez rire – ou pester contre moi, c’est selon -, c’est digne d’une dictature : on ne pouvait pas dire l’expression « c’est dingue », ni « j’ai halluciné » ; parce que pour le premier, selon eux c’est psychophobe (vois pas le rapport…), et pour le second c’est oppressant pour les personnes qui se droguent. Ce ne sont que deux premiers exemples, leur règlement s’étalait sur des kilomètres ! On ne pouvait pas dire non plus d’interjections du style « bordel de merde » ou « putain » (même censuré avec une *), non pas parce que c’est grossier mais parce que c’est putophobe selon eux. Qu’on doive bannir les propos transphobes, homophobes, racistes, islamophobes, etc. c’est tout à fait logique, mais là on nous ôtait environ 5% du lexique français (ce pourcentage approximatif vaut ce qu’il vaut).

Vu le manque relatif de liberté d’expression sur ce groupe de dicussions, je suis partie peu de temps après mon inscription, je ne voulais pas être traitée de transphobe ou de plein de noms en -phobe ou -iste par les membres à cause de maladresses que j’aurais pu éventuellement commettre. L’admin a osé me dire par Mp que je trouvais plus dur d’éviter les 157589975 mots et expressions oppressants que de les vivre. Bravo, vraiment bravo ! J’ai trouvé une communauté pire que trans-forum.naz en matière de répression ! La seule différence est que je me suis barrée à temps, avant d’avoir des ennuis avec eux/elles.

Expérience « tomboy » ce matin

Ce matin, j’ai tenté une expérience que je n’aurais jamais imaginé faire un jour. Exceptionnellement, dans la rue, je suis sortie habillée de façon masculinisée ; c’est-à-dire costume-cravate, pantalon noir et chaussures de ville, ainsi qu’une mallette pour compléter la tenue. Cependant, j’ai tenu à garder un petit côté féminin, par exemple je n’ai pas cherché à bander ma poitrine, ni à couper mes cheveux, j’avais même un léger maquillage. En fait mon but de cette matinée était, non pas d’avoir l’air d’un homme, mais d’une femme habillée en homme. Et ça a fonctionné, car un passant qui cherchait son chemin m’a appelée Madame (mais avec une petite hésitation au début, tout de même). Il faut dire que les hormones ont tellement féminisé mes traits, que je passe pour une femme même en tenue d’homme d’affaires^^ Le gros avantage est que je ne me fais pas du tout dévisager, ni siffler par des mecs en chaleur.

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J’étais un peu comme cette jeune femme ce matin, pour vous donner une idée.

Bref, tout ça pour dire que cet habillement ne remet absolument pas en question mon identité de genre, je suis toujours femme (même pas genderfluid), d’autant plus que mes vêtements étaient malgré tout issus du rayon femme des magasins (à l’exception des chaussures).

PS : cet article n’a rien avoir le précédent sur la détransition, il s’agit juste d’une coïncidence.

Détransition pour motif religieux ?

Avant de commencer, je souhaite éclaircir ce mot barbare dans le titre : la « détransition » consiste pour une personne transgenre de cesser son parcours (hormones, démarches de changement d’état civil, etc.), pour revenir en arrière, et vivre avec son genre assigné à la naissance.

Maintenant que c’est fait, entrons dans le vif du sujet. L’article du site Infochrétienne parle d’une personne assignée garçon à la naissance qui a commencé son parcours MtF, puis ensuite après avoir rencontré une femme, celle-ci aide la personne transgenre en question à revenir comme elle était, et ce par la foi.
Voilà, ça c’est ma version, rédigée de manière respectueuse envers la communauté transgenre. Ce qu’a écrit l’auteur de l’article est beaucoup plus… vexant. Voici le lien avant que je n’oublie : Après sa rencontre avec Jésus, Antoine, transgenre, redevient l’homme qu’il est vraiment.

C’est bon, vous avez tenu le choc ? Parce que certains termes et tournures de phrases sont franchement pas joli-joli (« relations impures avec les gens », loool). Je sais qu’il ne pouvait guère en être autrement avec la plupart des religieux, mais je trouve ça écœurant de mettre la pression sur une personne transgenre pour qu’elle détransitionne, sous prétexte que « dieu a voulu blablabla ». Laissez les gens faire leur transition s’ils/elles le veulent, c’est déjà pas la joie d’être trans.

Toutefois, et j’insiste sur ce point, les personnes transgenres qui « reviennent en arrière », ça existe, et on ne devrait pas les juger. Ça peut arriver qu’une personne croyait se sentir homme/femme, puis change d’avis. Il n’y a rien de mal à revenir sur sa décision (bien que les effets des traitements hormonaux soient en partie irréversibles). Mais pas pour un motif religieux, car même si certaines personnes arrivent à concilier religion et transidentité, la situation décrite par cet article pue le bourrage de crâne !

PS : en ce qui concerne mon problème d’extinction de voix (voir l’article « Je suis sans voix »), ça s’est réglé entretemps, ne vous en faites pas^^

Je suis sans voix !

Je suis allée aux urgences psychiatriques hier soir, pour un problème que je détaillerai plus bas. Je ne sais pas ce qui se passait avec les employés, mais il semblaient sur les nerfs et à la fois ils n’étaient pas pressés de nous prendre en charge, moi et la personne qui m’accompagnait. Après 15 ou 20 minutes d’attente, j’en ai eu marre et je suis partie, personne n’avait envie de s’occuper de moi, alors qu’il n’y avait presque personne dans la salle d’attente (juste une patiente qui devait peser à vue d’œil 26 kg, et qui suppliait à manger sans qu’un.e employé.e ne l’aide. Suspect…). Ces employés avaient vraiment l’air d’être de mauvaise humeur, et en plus je ne suis pas à l’aise dans les milieux psychiatriques.
Tant pis, je vais devoir rester quelque temps encore avec mon problème de mutisme. Oui, c’est le problème dont je parlais en début d’article, j’ai été très dépressive pendant une semaine, surtout le 27 juillet. Et c’est ce jour-là que je me suis rendue compte que je ne pouvais plus parler. Enfin, j’espère que ma voix va revenir, car ça risque d’être très handicapant pour tout ce qui est démarches au téléphone.
En attendant, mon projet de changement de prénom est reporté. Misère.

Vieillir…

Ce qui devait arriver, arrive un peu en avance. Je constate mes premiers cheveux blancs, j’ai des ridules sur les paupières (que je trouvais pourtant sexy au début) : la crise de la trentaine est déjà là, à 30 ans à peine. On pourrait dire que c’est le début de la maturité, ou ce genre de chose. Or, je me sens perdue entre deux générations, notamment sur les forums (mais pas que).
J’avais parlé des différences entre les forums de « vieux » et les forums de « jeun’s ». Eh bien, j’ai l’impression de ne plus avoir ma place sur les forums fréquentés par des jeunes et un peu moins jeunes, sachant que j’ai bien 30 ans dans ma tête. Je n’accroche plus aux délires sur les salons de tchat, et ce depuis un moment. Ca ne veut pas dire que je n’ai plus d’humour (quoique le niveau de virulence de mes vannes sur mon blog diminue), mais cet humour évolue justement. Et de l’autre côté, j’ai toujours du mal à m’intégrer sur les forums de personnes d’âge mûr, cette impression d’être encore « trop jeune ».
Bref, ce n’est pas facile de fêter une décennie de plus. Mais j’ai encore une bonne partie de ma vie devant moi.

Loligameuse – Athena

Allez, c’est parti pour un nouveau test de jeu vidéo : Athena sur Nes, sorti en 1987. Je ne connais pas du tout ce jeu, il m’est tombée dessus par hasard en cherchant sur un site de téléchargement.
Athena est un jeu d’action/plate-formes au design plutôt mignon, qui pourrait presque faire penser qu’il est destiné à un public féminin. Vous dirigez l’héroïne éponyme qui doit effectuer une série de niveaux, dans le but de, de je ne sais rien du tout, car il n’y a pas une ligne de scénario racontée dans le jeu. Vous commencez sans armes, avec pour seule défense vos coups de pieds, ce qui ne posera aucun problème car la plupart de vos ennemis lâchent des armes, beaucoup d’armes même ! Et c’est ce dernier point qui m’a étonnée, vous avez des tonnes de bonus dans le jeu : boucliers, armures, casques, armes de diverses sortes ; ainsi que des points à récolter.

athena

Les graphismes sont assez jolis pour l’époque, mais l’affichage est à genoux dès qu’il y a plus de 3 ou 4 sprites à l’écran. Cependant, les ennemis sont plutôt variés.

Je m’attendais à un jeu très sympathique, en fait il l’est, mais le hic c’est qu’Athéna souffre d’une difficulté totalement exagérée. Impossible de passer le premier niveau, qui en plus m’a l’air très long, et pourtant je suis blindée en équipement. Il suffit que des ennemis vous prennent en sandwich, et vous perdez une vie en une fraction de seconde. Car le temps de récupération chez Athena (genre, le personnage clignote et est invincible pendant deux secondes après un coup reçu), on connait pas. Les problèmes d’affichage n’arrangent en rien l’affaire, et n’espérez pas battre en retraite, vous ne pouvez en effet pas revenir sur vos pas !

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Des musiques stridentes vous accompagneront pendant votre « sanglante » épopée, pensez donc à baisser le volume, même si vous aimez la musique 8 bit.

Je n’ai pas grand-chose d’autre à dire, mais vu que je n’ai pas pu essayer les autres niveaux, c’est un peu compréhensible. Mais j’aimerais tellement aller plus loin dans ce jeu, il m’intrigue pas mal.

Note : je joue sur une version traduite en français, mais la personne qui s’est chargée de la traduction n’a pas eu grand-chose à faire, vu qu’il n’y a presque pas de texte affiché à l’écran.

Tuerie à Nice

Je suis un peu en retard pour parler de ce sujet d’actualité, mais j’étais assez malade hier, donc bon.

Vous avez forcément entendu parler de l’attentat qui a eu lieu le soir du 14 juillet, un mec qui a décidé un jour de jouer à « GTA Go » (référence à Pokemon Go), en écrasant plein d’innocents avec son camion. On ne sait pas trop ce qui a motivé son geste, mais une chose est sûre, rien à voir avec Daesh et Cie. En effet, d’après cette source, l’homme en question n’avait rien de religieux, c’était juste un déséquilibré. Et pourtant, certains médias comme le Figaro ont oublié de prendre leur Padamalgam et ont assimilé cet évènement tragique à l’islamisme radical. A mon avis, si le tueur s’appelait Jean-Philippe au lieu de Mohamed, les médias n’auraient jamais parlé de terrorisme, j’en mettrais ma main au feu. Monde de merde.

Pensées aux 84 morts, ainsi qu’aux blessés et tous leurs proches.

Intolérance au Prozac

Gros accident aujourd’hui : j’ai tenté d’avaler un comprimé de Prozac (antidépresseur), et j’ai passé un très mauvais quart d’heure. Ce qui s’est passé, c’est que le comprimé est resté coincé dans ma gorge. Outre la douleur aussi insupportable qu’inattendue, j’ai frôlé le vomissement, en tout cas j’ai laissé un gros filet de bave par terre tellement j’étais paniquée. Il a fallu boire deux gros verres d’eau pour que le médicament fonde de lui-même. Ma gorge s’en souvient encore. Inutile de préciser que j’avale toujours mes comprimés avec un verre d’eau, mais bon, avaler un comprimé de Prozac revient à essayer d’avaler tout rond une petite pièce en chocolat, la forme du comprimé fait que ce dernier a tendance à rester bloqué dans la gorge.

J’en avais déjà parlé à mon psychiatre (car ce n’est pas la première fois que cet incident se produit), mais il ne m’a pas prise au sérieux. Pas étonnant de la part d’un médecin qui reporte très souvent les rendez-vous (les psys fainéants, souvenez-vous).

Quoiqu’il en soit, je ne prendrai plus ce médicament, je l’arrête de mon propre chef. Entre risquer de m’étouffer avec, ou retomber dans la dépression, le choix est vite fait.

AC/DCD

AC/DC, groupe légendaire de hard rock australien, est dans une mauvaise passe depuis quelques années.
Pour ceux et celles qui n’auraient pas suivi les dernières actualités du groupe, AC/DC s’est vu perdre plusieurs membres pour raison de santé. En effet, le guitariste Malcolm Young a été obligé de quitter le groupe en 2014 pour des problèmes de démence ; et le chanteur Brian Johnson, sur le point devenir sourd, a du être remplacé par Axl Rose (ce qui au passage n’a pas plu à la majorité des fans) ; sans oublier Phil Rudd (batteur) qui s’est embourbé dans un pétrin judiciaire pour une affaire de menaces de mort.
A présent c’est Cliff Williams qui a annoncé son départ récemment (Source).

Ce n’est pas que j’ai envie de remuer le couteau dans la plaie, mais ça fait déjà un moment que le groupe aurait du tout arrêter, ça ne peut pas continuer comme ça, on tombe dans le ridicule voire la caricature. Vous imaginez AC/DC continuer à faire des concerts en 2026, dans leur maison de retraite !? Même si je ne suis pas une grande fan de ce quintette australien, je préfère que les membres restants prennent enfin du repos, plutôt que de continuer péniblement leurs tournées, au risque de sortir le défibrillateur automatique. Il faut savoir s’arrêter un jour.